Semaine du Coeur 2012

[toggle title=”Qu’est-ce que la Fibrillation Auriculaire ?”] qu'est-ce que la FALa [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] est un [pl_popover title=”Trouble du rythme cardiaque ou Arythmie” content=”Pathologie caractérisée par un rythme cardiaque normal”]trouble du rythme cardiaque[/pl_popover] avec des conséquences potentiellement graves telles l’[pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip], l’insuffisance cardiaque, une diminution de la qualité de vie et, si aucun traitement n’est prescrit, le décès.La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] est aussi le [pl_popover title=”Trouble du rythme cardiaque ou Arythmie” content=”Pathologie caractérisée par un rythme cardiaque normal”]trouble du rythme cardiaque[/pl_popover] le plus répandu. Aujourd’hui, à peu près 150 000 Belges souffrent de [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] mais les experts pensent qu’il y a entre un tiers et la moitié de patients souffrant de [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] qui n’ont pas encore été détectés. Aujourd’hui, toute personne âgée de 40 ans ou plus a une chance sur 5 de développer une [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip].La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] augmente le risque de souffrir d’un AVC par 5.

Quelques notions…

Fibrillation : contractions rapides, irrégulières et non-synchronisées des fibres musculaires

Auriculaire : se rapporte à l’oreillette du coeur, une des cavités cardiaques qui pompe le sang vers le ventricule

La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] est un [pl_popover title=”Trouble du rythme cardiaque ou Arythmie” content=”Pathologie caractérisée par un rythme cardiaque normal”]trouble du rythme cardiaque[/pl_popover] de l’oreillette. Le rythme normal du cœur est géré par un système de contrôle électrique sophistiqué. Ce système correspond à la fréquence cardiaque avec des exigences physiologiques et s’assure que les quatre chambres du cœur se contractent et se relâchent à temps pour maintenir un rythme régulier et efficace pour pomper le sang.

Le stimulateur naturel du cœur est un ensemble de cellules spécialisées dans l’oreillette appelé nœud [pl_popover title=”Rythme sinusal” content=”Rythme normal du cœur”]sinusal[/pl_popover]. Le nœud sinusal contrôle le rythme auquel l’oreillette se contracte et se relâche. Lors de la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip], une activité électrique chaotique se développe dans la paroi de l’oreillette, et court-circuite l’influx du nœud sinusal. Le rythme normal et régulier des oreillettes est perturbé et elles commencent à fibriller ; avec un rythme très rapide tel que les parois musculaires ne parviennent plus à se contracter avec régularité et de manière coordonnée.

Pouls irrégulier

La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] perturbe les signaux électriques qui déclenchent la contraction des principales cavités de pompage du cœur, les ventricules. Par conséquent, les ventricules battent plus fort et leur rythme devient irrégulier et non coordonné.

Une affection d’installation progressive

Pour la plupart des patients, la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] est un problème électrique au cœur qui peut être traitée par des thérapies qui règlent la fréquence et le rythme des pulsations ou par une technique qui consiste à faire revenir le cœur à un rythme normal – une procédure appelée cardioversion.

Conséquences mortelles

La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] perturbe le pompage efficace du sang dans le cœur et à travers le corps. La perturbation du flux peut entrainer la formation de caillots là où le sang se déplace trop lentement. Le flux sanguin peut alors transporter ces caillots vers les vaisseaux du cerveau obstruant les artères cérébrales et donc provoquer ce que l’on appelle l’accident vasculaire cérébral.

Qui est à risque de développer une Fibrillation Auriculaire ?

Des personnes avec antécédents :

  • d’hypertension artérielle
  • d’insuffisance cardiaque
  • d’infarctus du myocarde
  • de diabète
  • d’obésité
  • de consommation excessive d’alcool
  • d’hyperthyroïdie
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[toggle title=”Signes, symptômes et conséquences de la Fibrillation Auriculaire”] Signes, symptômes et conséquences de la FALa [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] est associée à une augmentation significative du risque d’[pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip], d’insuffisance cardiaque et de décès. On a également découvert qu’approximativement un tiers des patients atteints de [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] souffrent d’une anxiété persistante ou de dépression. Il existe d’autres symptômes comme les [pl_popover title=”Palpitations” content=”symptôme lié à un rythme trop rapide, trop lent ou irrégulier”]palpitations[/pl_popover], les essoufflements, les étourdissements, évanouissement, la fatigue et des douleurs à la poitrine.Le signe simple et facilement identifiable de la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] est une pulsation irrégulière. Pour cette raison, il est conseillé de vérifier la régularité des pulsations cardiaques soit soi-même soit lors d’une consultation chez son médecin.Cependant, la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] est fréquemment occasionnelle et beaucoup de gens souffrant de FA ne présentent pas de symptômes ou pas de symptômes spécifiques. Cela rend la détection et le diagnostic difficiles ; souvent la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] n’est pas diagnostiquée jusqu’à ce que la personne aille voir un médecin lors de graves complications telles qu’un AVC ou de l’insuffisance cardiaque.Même les patients qui présentent les symptômes de la FA ne sont pas toujours diagnostiqués immédiatement. Dans une enquête internationale récente, il y avait un retard moyen de 2,6 ans entre le début des symptômes et le diagnostic de la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip]. Parmi les patients avec une [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] chronique, on a découvert que plus d’un tiers n’était pas conscient du diagnostic et plus de la moitié ne savait pas pour quelle raison ils étaient traités. Cela indique que beaucoup de patients avec de la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] ne sont pas détectés et que beaucoup risquent des conséquences graves à long terme comme l’[pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip].[/toggle]
[toggle title=”Détection et diagnostic de Fibrillation Auriculaire”] Détection et diagnostic de FALa [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] étant silencieuse (absence de symptômes) fréquemment elle ne conduit pas nécessairement à une consultation médicale. Elle est fréquemment diagnostiquée lorsque de sérieuses complications sont déjà présentes : l’accident vasculaire cérébral ou l’insuffisance cardiaque.Un contrôle régulier des pulsations est donc nécessaire

Auto mesure de la fréquence et de la régularité du rythme cardiaque

Un rythme est régulier s’il bat comme le tic-tac d’une horloge avec une fréquence de 50 à 100 pulsations/minute. S’il est irrégulier ou au-delà des limites 50/100 pulsations, il faut faire un diagnostic chez votre médecin généraliste.

Comment mesurer le rythme ?prendre son poul

  • Assis, au repos pendant 5 minutes
  • Mettez votre paume de la main vers vous
  • Placez 3 doigts (index, majeur et annulaire) au niveau de la base du pouce et de l’os du poignet
  • Pressez légèrement la zone avec vos 3 doigts pour sentir les pulsations (Déplacer les 3 doigts si nécessaire)
  • Comptez les pulsations pendant 30 secondes et multipliez par 2 pour avoir les pulsations par minute (ex: 36 pulsations/30 secondes = 72/minute)

En cas de rythme irrégulier, rapide ou présence de symptômes, [pl_popover title=”Électrocardiogramme ou ECG” content=”Examen qui enregistre l’activité électrique du cœur, met en évidence les anomalies du rythme et détecte les lésions du muscle cardiaque”]l’électrocardiogramme (ECG)[/pl_popover] est la méthode de choix utilisée par le médecin pour poser le diagnostic.

Cependant, [pl_popover title=”ECG ou Électrocardiogramme” content=”Examen qui enregistre l’activité électrique du cœur, met en évidence les anomalies du rythme et détecte les lésions du muscle cardiaque”]l’ECG[/pl_popover] (électrocardiogramme) peut être normal si la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] n’est pas permanente. On parle alors de [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip] intermittente et le diagnostic de certitude se fera soit par un ECG sur 24 heures ou sur une durée plus longue (enregistrement Holter).

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[toggle title=”AVC : les faits”]

(source Belgian Stroke Council : www.belgianstrokecouncil.com)

avcavc

    Chaque année en Belgique, 19 000 personnes sont touchées par un AVC. 9 000 en meurent dans l’année et 6 000 vont garder des séquelles permanentes. C’est la première cause d’invalidité permanente chez l’adulte.

L’AVC représente 10% de la mortalité totale.

85% des AVC sont la résultante d’un caillot dans une artère cérébrale ([pl_popover title=”Thrombose” content=”Désigne la formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin qui obstrue une veine (thrombose veineuse) ou une artère (thrombose artérielle)”]thrombose[/pl_popover] cérébrale ) avec comme conséquence un manque d’irrigation d’une zone du cerveau et donc un manque d’oxygène ( hypoxie ).

15 % des AVC sont la conséquence d’une hémorragie cérébrale.

L’AVC touche principalement les personnes au-delà de 65 ans mais peut survenir dans 25% des cas chez des personnes de moins de 65 ans.

Rôle de la FA dans la survenue d’AVC

  • La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] double le risque de mortalité en cas d’[pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC [/pl_tooltip]
  • Un [pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip] survenant chez une personne souffrant de FA a un pronostic moins bon qu’un cas d’AVC chez une personne sans [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip]
  • La FA augmente le risque de récidive d’un [pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip]
  • 50% des [pl_tooltip tip=”Accident Vasculaire Cérébral”]AVC[/pl_tooltip] suite à la formation de caillot sont dûs à la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA [/pl_tooltip]

Évaluer votre risque de faire un AVC

Si vous présentez un ou plusieurs de ces facteurs de risque, parlez-en à votre médecin:

  • un antécédent d’AVC ou d’accident ischémique cérébral
  • un âge de plus de 65 et surtout de plus de 75 ans
  • une insuffisance cardiaque
  • une hypertension artérielle
  • un diabète
  • un antécédent d’infarctus ou de maladie des artères

Notons que les femmes sont plus à risque que les hommes.

Reconnaitre les symptômes

reconnaitre les symptômes

Chaque minute compte !

belgian stroke council

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[toggle title=”Traitements de la FA et prévention de l’AVC”]

Pourquoi traiter ?

La plupart des personnes présentant des symptômes suffisamment sévères ou inquiétants consultent spontanément en vue d’un traitement. Même en l’absence de symptômes ou de symptômes non typiques (1/3 des cas), il est nécessaire de traiter la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] pour éviter des conséquences graves voire irréversibles.
La [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] peut multiplier votre risque d’AVC par 5. Il est important de rappeler que des caillots peuvent se former au niveau de l’oreillette du cœur en cas de contractions de type fibrillation et que ceux-ci peuvent migrer vers les artères du cerveau. En fait, 35% des patients avec [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] auront un AVC dans leur vie.
Une [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] correctement traitée est rarement suivie de conséquences graves voire mortelles.

Comment traiter et objectifs

Le traitement de la [pl_tooltip tip=”Fibrillation Auriculaire”]FA[/pl_tooltip] présente 3 objectifs :

  1. Réduire le risque de faire un AVC
  2. Contrôler et gérer les symptômes liés à la FA
  3. Rétablir un rythme cardiaque normal (guérison)

Il n’y a pas de traitement unique ou standard pour tous les patients. Le choix des options thérapeutiques peut dépendre d’un certain nombre de facteurs dont la sévérité des symptômes, le niveau de risque d’AVC, les effets secondaires de certains traitements, l’évaluation du risque/bénéfice de certains traitements,…
Le médecin propose un traitement adapté à la situation individuelle de chaque patient.

Les différentes options thérapeutiques

  • Traitement par médicaments [pl_popover title=”Anti arythmique” content=”médicament utilisé pour rétablir un rythme normal du cœur”]« antiarythmiques » [/pl_popover]pour rétablir un rythme cardiaque régulier ou ralentir celui-ci
  • Traitement [pl_popover title=”Anticoagulants” content=”Les anticoagulants sont utilisés pour prévenir et traiter les caillots sanguins potentiellement mortels. Ils sont également connus sous le nom de « fluidifiants sanguins ».”]anticoagulant[/pl_popover] oral pour diminuer la coagulation sanguine et réduire le risque de formation de caillots et donc prévenir la [pl_popover title=”Thrombose” content=”Désigne la formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin qui obstrue une veine (thrombose veineuse) ou une artère (thrombose artérielle)”]thrombose[/pl_popover] cérébrale.
  • Une cardioversion ou choc électrique pour rétablir un rythme normal
  • Une [pl_popover title=”Ablation par cathéter” content=”Traitement non chirurgical de la FA qui consiste à détruire (cautériser) une petite zone de l’oreillette responsable de la FA”]ablation par cathéter[/pl_popover] (cardiologie interventionnelle) permet de localiser au niveau de l’oreillette gauche du cœur les zones hyper actives électriquement et les détruire par une source d’énergie chaude ou froide

Réduire le risque d’AVC

[pl_popover title=”Anticoagulants” content=”Les anticoagulants sont utilisés pour prévenir et traiter les caillots sanguins potentiellement mortels. Ils sont également connus sous le nom de « fluidifiants sanguins ».”]Anticoagulants[/pl_popover] classiques

La WARFARINE appartient à la classe des anti-vitamines K et interfère avec l’action normale de la vitamine K dans le processus de coagulation. La production de quatre protéines/substances jouant un rôle clé dans la coagulation est bloquée par la Warfarine. Malgré une efficacité intéressante, la Warfarine nécessite une corrélation précise pour être efficace mais non dangereuse (risque d’hémorragie). Par ailleurs, elle peut présenter lors de son absorption des interactions avec certains aliments. Tout ceci nécessite un contrôle sanguin régulier pour vérifier une anticoagulation optimale (ni trop, ni trop peu).

En conséquence, le traitement par Warfarine nécessite un suivi régulier (monitoring par prise de sang) pour ajuster la dose de Warfarine. Si le temps de coagulation augmente (INR › 3) il faut diminuer la dose d’anticoagulant (risque d’hémorragie) et si le temps de coagulation diminue (INR ‹ 2) il faut augmenter la dose d’anticoagulant (risque de formation des caillots et donc de [pl_popover title=”Thrombose” content=”Désigne la formation d’un caillot dans un vaisseau sanguin qui obstrue une veine (thrombose veineuse) ou une artère (thrombose artérielle)”]thrombose[/pl_popover] cérébrale).

Ce traitement très efficace dans la prévention de l’AVC nécessite d’une part des contrôles réguliers et d’autre part d’éventuelles adaptations de la dose quotidienne.

[pl_popover title=”Anticoagulants” content=”Les anticoagulants sont utilisés pour prévenir et traiter les caillots sanguins potentiellement mortels. Ils sont également connus sous le nom de «fluidifiants sanguins».”]Anticoagulants[/pl_popover] plaquettaires

L’aspirine (AAS, acide acétylsalicylique) réduit l’agrégation plaquettaire durant le processus de coagulation. Elle est indiquée chez des patients à risque faible de développer un AVC et chez qui la prise de Warfarine est contre-indiquée.

Les nouveaux challenges et nouveaux traitements

Vu les limitations de l’utilisation du Warfarine, quelles sont les caractéristiques idéales d’un traitement anticoagulant à long terme pour la prévention d’un AVC lors de FA ?

  • Au moins aussi efficace que la Warfarine
  • Une large fenêtre thérapeutique (des concentrations efficaces dans le sang qui d’une part permettent de prévenir la formation de caillots et d’autre part de ne pas risquer d’hémorragie)
  • Une sécurité d’emploi chez les personnes âgées
  • Peu d’interaction avec les aliments
  • Pas de contrôle sanguin régulier de la coagulation
  • Prise orale facile journalière

Les « nouveaux » [pl_popover title=”Anticoagulants” content=”Les anticoagulants sont utilisés pour prévenir et traiter les caillots sanguins potentiellement mortels. Ils sont également connus sous le nom de « fluidifiants sanguins ».”]anticoagulants[/pl_popover] oraux ont été développés dans cette optique.

Deux nouvelles molécules ont été enregistrées à ce jour dans l’indication « Prévention d’AVC pour patients présentant une FA » (Rivaroxaban et Dabigatran). Une troisième est en cours de développement (Apixaban).[/toggle]